Andromaque

Andromaque, Racine.... souvenir d'école. Pas forcément sublime, certes. Un peu comme toutes les pièces que l'on étudie. A croire que les cours de français s'accordent mal avec la beauté des alexandrins.
Mais là, il ne s'agit pas d'étudier, il s'agit de voir. Et ça change tout !

Petite crainte au début en voyant arriver les premiers acteurs en tenue militaire moderne. Euuh.... qu'est-ce qu'ils nous ont fait là ?
Mais la crainte ne dure pas.

Il est un peu étrange de trouver dans le rôle d'Oreste le Puck du Songe d'une nuit d'été mais après tout, c'est aussi ça la magie du théâtre ;-)

Arriverais-je à faire ressortir l'émotion que j'ai ressenti en assistant à cette pièce ? J'en doute.
Je pourrai bien sûr parler du jeu des acteurs,
De la beauté du texte,
De la qualité de la mise en scène
...
Mais critique est un métier qui ne s'improvise pas.

Disons simplement que j'ai été marqué par la scène où Hermione se livre à son combat intérieur : Phyrrus doit-il mourir ? ou du jeu on ne peut plus moderne d'Hermione et Oreste, ou comment convaincre un homme de tuer son ancien soupirant.

Une excellent pièce, donc, mais malheureusement plus à l'affiche....

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